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Être actif au Koweit

Souvent, les gens disent qu’il est difficile de faire du sport au Koweït, ou en tous cas, d’être actif. La première année, je pensais exactement la même chose. Ah il fait chaud, je ne peux pas courir, ah les salles de sport sont chères, ah ceci, ah cela.

En réalité, il faut penser le problème dans l’autre sens. Il est très facile d’être feignants au Koweït. Ce n’est pas tant qu’il est difficile d’être actif, c’est surtout que c’est très facile d’être inactif.

Histoires expatriées – Suis-je une expat ?

Oui.

Si vous ne le savez pas, le rendez-vous #HistoireExpatriées a été créé et organisé par Lucie du blog L’Occhio Di Lucie. Vous pouvez retrouver toutes mes participations dans la rubrique Histoires Expatriées.

Quand j’ai vu le thème du mois, proposé par Lucie elle-même, je n’ai pas pu m’empêcher de rire car la réponse est d’une facilité déconcertante. Oui, je suis une expatriée.

Et puis finalement… Ce n’est pas si simple que ça.

5 bonheurs d’expatrié français.

Il y a un truc super marrant quand t’es expatrié, c’est que d’un coup, tu comprends la chanson de Baloo. Ce gros ours de Disney avait bien raison : il en faut peu pour être heureux.

J’y pensais il y a quelques jours, quand j’ai vus des Pim’s Framboise dans mon supermarché… honnêtement, j’en ai eu les larmes aux yeux. Voici donc une petite liste de 5 petits bonheurs d’expatrié.

Mais, tu fais quoi, au Koweït ?

Cette question, pourtant très simple, peut me retourner le cerveau pendant des heures et des heures. J’ai déjà écrit à propos de ce que je fais au Koweït, plutôt en réponse aux Koweïtiens vivant sur place. Mais, je n’ai jamais su quoi répondre lorsqu’on me demande ça en France.

Le truc, dans cette question, c’est le « mais ».

Histoires Expatriées – Ces choses qui m’agacent

Ca faisait longtemps mais me voilà de retour pour le rendez-vous #HistoiresExpatriées. Ce rendez-vous a été créé et organisé par Lucie du blog L’Occhio Di Lucie. Ce mois-ci, le titre est plutôt explicite concernant le thème et a été proposé par Ferdy !

Cinq ans que je suis au Koweït et il y a pas mal de choses qui m’agacent. Evidemment, j’y suis habituée et je pense pouvoir dire que j’aime y vivre. Maintenant, je dois être honnête, l’expatriation (l’immigration ?) n’est pas toujours facile à vivre. C’est l’article où je vide mon sac. Prêt ? Allons-y !

Ma cinquième rentrée

Le 28 aout 2019, j’arrivais au Koweït pour la cinquième année consécutive. En tant qu’expatriée, j’ai l’impression de vivre des mini-déménagements à chaque été. Chaque fois que je quitte la France pour retourner au Koweït, j’ai ma valise pleine à craquer et le coeur lourd. Mais aussi l’excitation et l’impatience de rentrer chez moi.

Retrouver ma voiture, mes rues et mes habitudes. Mais cette année, ça a été différent. Laisse moi t’expliquer pourquoi.

Comment se rapprocher du Zéro Déchet dans un pays qui n’est pas eco-friendly ?

En arrivant au Koweït, toutes mes habitudes prises en France pour l’environnement ont été mise à mal. Pour être honnête, j’ai ressenti une sorte d’euphorie, voire de liberté. Du jour au lendemain, plus d’eau ni d’electricité à payer. Plus de sacs plastiques à payer. Plus besoin de trier mes déchets ! Mais on ne peut pas désapprendre ce que l’on a appris… Alors, comment on se rapproche du Zéro Déchet quand on vit dans un pays pour qui l’environnement n’est pas encore un sujet ?