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Comment j’ai arrêté d’avoir peur de me lancer.

Il y a quelques années, Mathilde a décidé de s’expatrier au Canada. J’ai rencontré Mathilde au lycée et nous nous sommes perdues de vue. C’est la vie, ce sont des choses qui arrivent, mais je garde nos conversations en tête. Mathilde est une jeune fille très douce et discrète mais plutôt courageuse. Avec le recul, Mathilde fait parti de ces gens dont j’ai beaucoup appris. Pourquoi je vous parle de Mathilde ? Tout simplement parce que c’est grâce à elle que j’ai arrêté d’avoir peur de me lancer. Je vous raconte comment.

Le mois d’octobre 2018

C’est l’heure du bilan du mois d’octobre ! J’ai vu ça sur le blog de Kenza et je trouve que c’est une bonne idée ! Je trouve ça intéressant d’avoir un écrit, quelque chose de figé, une preuve, des sentiments ressentis à un moment donné. Pour relire le mois de Septembre 2018, c’est juste ici. Octobre a été mitigé, entre sur-excitation et abattement total…

La culpabilité de l’expatrié

Il y a un énorme marketing autour de l’expatriation, du voyage et de toute cette vie ailleurs. Il suffit de voir les comptes Instagram de grands voyageurs, ces vidéos youtube filmées à coup de GoPro. Images parfaites et musiques percutantes. Ces formations vendues par des gens qui vous demandent si, vous aussi, vous voulez que la plage soit votre bureau. Partir vivre ailleurs fait de vous quelqu’un d’ouvert, de motivé et de curieux. Vous devez être heureux parce que vous avez la chance de vivre ailleurs. Mais pourquoi on ne parle jamais des mauvais côtés de l’expatriation ?

Comment surmonter le blues de l’expatrié ?

Souvent, l’expatriation est vue comme un rêve. On parle beaucoup de l’expatriation dans des pays de rêve. Finie la vie en ville, bonjour les villas sur le bord de mer ! Apparemment, l’expatriation c’est synonyme de fête perpétuelle et de chill. Cependant, personne n’aborde jamais la plus grosse difficulté liée à l’expatriation : le blues de l’expatrié. Alors, c’est quoi, ça ?

6 choses que j’aurais aimé savoir avant de partir

Le Koweït est ma première expatriation. C’était aussi la première fois que j’emménageais seule, la première fois que je me retrouvais à faire autre chose qu’enseigner le Français Langue Étrangère. C’était la première fois que j’allais passer plus de cinq mois loin de ma famille. Aussi la première fois que j’allais vivre dans une autre langue que la mienne… 

Être célibataire à trente ans.

J’ai vingt-neuf ans et demi, comme disent les petits de ma classe. Je n’ai pas encore trente ans, mais ils approchent à grands pas. Et je suis toujours célibataire ! Ni mariée, ni divorcée, pas d’enfants et ce n’est pas en projet. Quand j’étais môme, je croyais qu’avoir trente ans, ça signifiait être maman. Ce n’est pas mon cas. Alors, je le vis comment, d’être célibataire à trente ans ?