5 bonheurs d’expatrié français.

Il y a un truc super marrant quand t’es expatrié, c’est que d’un coup, tu comprends la chanson de Baloo. Ce gros ours de Disney avait bien raison : il en faut peu pour être heureux.

J’y pensais il y a quelques jours, quand j’ai vus des Pim’s Framboise dans mon supermarché… honnêtement, j’en ai eu les larmes aux yeux. Voici donc une petite liste de 5 petits bonheurs d’expatrié.

1. La nourriture française

Franchement, j’aime manger mais je n’avais jamais réalisé à quel point la gastronomie française était bonne. Et quand je parle de gastronomie française, je parle aussi des biscuits de supermarché !

Cedric Grolet, tu viens avec tes croissants au Koweït ?

Alors oui, les Barquettes, les Pim’s, les Véritables Petit Beurre de Lu, le beurre salé Paysan Breton et le fromage râpé Président font parti de ma liste de course et à chaque fois que je les met dans le caddie… Je suis la plus heureuse du monde. Pourtant, si on parle sérieusement, ça coûte une petite fortune pour si peu.

Mais la joie de boire un thé Mariage Frères avec des Pim’s Framboise n’a pas de prix, si ? J’attends simplement qu’une boulangerie digne de ce nom soit capable de faire une vraie baguette et mon bonheur sera un peu plus élevé.

Et alors si Cedric Grolet vient ouvrir une boulangerie ici, je vous jure que je suis prête à rester au Koweït jusqu’à ma mort !

2. Croiser un autre Français.

Je travaille au Lycée Français donc je suis entourée de français et de francophone. Mais j’adore croiser un Français par hasard. J’évite un peu la communauté française – je ne m’y retrouve pas – mais croiser un français par hasard à un évènement gonfle mon coeur de bonheur.

Parce que, d’un coup, le hasard m’autorise à parler ma langue avec quelqu’un qui a les même références que moi. Et surtout : je n’ai pas à expliquer la plupart de mes blagues ! C’est marrant parce que du coup, je peux parler des heures avec quelqu’un simplement parce que nous partageons le même passeport bordeaux.

3. Ecouter RFI dans la voiture

Franchement, je n’ai jamais été quelqu’un qui écoute la radio. Ce n’est pas un média qui me parle et en voiture, j’écoute plus souvent ma musique. Mais parfois, si je n’ai pas mon iPhone ou plus de batterie ou qu’importe, j’allume la radio.

Et je cherche la bonne station de radio. Entre les fréquences Koweïtiennes, le Coran et les fréquences anglophones se cache RFI. Parfois ça capte mal, ça grésille un peu mais quelle joie d’entendre quelques musiques françaises au milieu des palmiers et du désert.

Oui, c’est la radio de ma voiture – Photo by Daniel von Appen on Unsplash

4. Les sous-titres français au cinéma

Je ne vais que très peu au cinéma au Koweit. La principale raison étant que les films sont censurés, donc ils sont coupés. Parfois, un film qui dure deux heures ne va durer qu’une heure et demie au Koweït. Et franchement, on peut facilement louper l’intrigue principale du film… C’est au Koweït que j’ai réalise à quel point chaque seconde était importante dans une vidéo !

La deuxième raison étant les sous-titre. Alors ça me met en joie d’avoir les sous-titre en français parce que je suis très fatiguée si je regarde un film uniquement en anglais… Mais en fait, parfois, il y a les sous-titre français et arabe. Du coup, la moitié de l’image est mangé par des sous-titre.

Du coup, mes experiences au cinéma sont toujours un peu mitigées… Mais quand je vais au ciné, que je m’assois et que je lis les sous-titres français, j’ai l’impression d’être la petite fille de 6 ans devant le sapin de Noël ! Je suis super contente, presqu’émue !!

5. Être français.

Photo by Dex Ezekiel on Unsplash

J’avoue que je ne suis pas tellement chauvine… En tous cas, pas tant que ça. Sauf depuis que je vis au Koweït ! Je me souviens être allée à un cours de Salsa et quand j’ai dit que j’étais française, j’ai été… applaudie !

Être française au Koweït c’est le gage de gagner des points. Des points de quoi, personne ne le sait, mais le rayonnement français est vraiment positif au Koweït. Les français ont une bonne éducation et la France est magnifique. Du coup, par extension, j’ai une bonne éducation et je suis magnifique. Je fais partie du package.

Et alors quand je dis que je suis de Paris… Petit silence, yeux qui brillent et mille et une question sur la vie à Paris. S’il vous plait, ne dites jamais que je viens en réalité du Val d’Oise 😉

Avez-vous déjà senti qu’être français était une chance ?

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2 Comments

Ajoutez les vôtres
  1. 1
    Pause café avec Audrey

    Coucou Liz !
    Je retrouve exactement les mêmes sensations que j’avais parfois aux US. Il est vrai que quand on est si loin de son pays de naissance, il y a plein de petites choses qui font que l’on a un coup de blues ou bien une grande fierté !
    Des bisous
    Audrey
    https://pausecafeavecaudrey.fr

    • 2
      Eliz

      Je pense que c’est vraiment des traits communs chez tous les expat’ ! J’ai l’impression qu’on cherche beaucoup des petits trucs qui nous ramènent chez nous. J’avoue avoir déjà pleuré devant du brie au supermarché !! Haha quand ça arrive, je sais qu’il est temps pour moi de faire un tour en France !
      Bisous Audrey ! 🙂

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