5 choses étonnantes au Koweït

Depuis que j’ai ouvert ce blog, j’ai été contactée par pas mal de personnes. Certains étaient sûr de venir au Koweït, d’autres se demandaient si ça valait le coup mais aussi simplement des curieux.

Maintenant que je suis habituée à vivre ici, que chez moi c’est le Koweït et que mes habitudes sont dans le desert, plus rien ne m’étonne. J’adore recevoir des mails parce que ça m’oblige à reprendre mon ancienne vision du pays. La dernière fois, j’ai reçu un SMS étonné d’un Français qui vient juste d’arriver au Koweït, je me suis dit que j’allais faire une liste des 5 choses qui m’ont le plus étonnées quand je suis arrivée ici.

1. +55°C (et même plus !) dehors…

Quand je suis arrivée au Koweït, il faisait plus de 40 degrés. Fin aout, nuit noire et 40 degrés dehors. Je me rappelle quand les portes de l’avion se sont ouvertes, j’ai eu l’impression d’ouvrir un four en pleine cuisson. Horrible.

C’est comme tout, on s’y habitue. Mais j’avoue que le jour où je suis montée dans ma voiture et que le thermomètre affichait 57°C, je me suis posée la question de ma survie dans ce pays.

2. Et +17°C dedans…

La première fois que mes parents sont venus au Koweït, j’ai dit « n’oubliez pas de prendre des petits gilets ! » Evidemment, ils ont cru à une blague, mais non ! Dans les centres commerciaux, la climatisation est à son maximum.

Je n’ai jamais acheté autant de petits pulls qu’ici au Koweït. Des gilets, des hoodies, des pulls légers. Finalement, les petites bretelles c’est seulement quand je vais à la plage. Sinon… il fait trop froid.

Du coup, quand les gens me demandent comment je m’habille au Koweït, ça me fait rire parce que, à cause des temperatures intérieures, je suis plutôt couverte. J’ai appris à m’habiller en fonction de la clim et plus en fonction de la météo.

Moi quand je dois sortir manger en plein été au Koweit. Crédit : Photo by Timur Romanov on Unsplash

3. Des frites avec du fromage, du poulet et des jalapeños

La première fois que je suis allée au Shack Shake, j’ai évidemment commandé des cheese fries. Mais ce que je ne savais pas, c’est que dans les autres restaurants, les fries ne sont jamais accompagnées que de fromage

Des frites au fromage, du bacon (halal, donc ce n’est pas du porc), des jalapeños et des trucs crispy. Parfois, les frites normales ne sont même pas proposées sur la carte !

J’avoue que je suis un peu dégoutée de ces frites là, maintenant. Je préfère de bonnes frites avec seulement un peu de sel. Trop, c’est trop. Mais la nourriture, c’est toujours le premier sujet abordé par ceux qui arrivent. Les premières fois, c’est plutôt choquant.

4. Le pays entier à mon service

Quand je suis arrivée au Koweït, j’ai compris ce qu’était qu’un pays de services… Je n’ai jamais été aussi mal à l’aise d’avoir des gens prêts à faire à peu près tout pour moi.

La dernière fois que je suis sortie de ma voiture pour mettre de l’essence, c’était en avril 2015. Je ne met que très rarement mes courses dans mon sac (réutilisable, évidemment) et au restaurant, si j’attends plus que 5 minutes pour prendre ma commande… je perds patience.

C’est amusant parce que, du coup, quand je suis en France, je prends plaisir à ne plus avoir quelqu’un sur mon dos perpétuellement ! J’ai l’impression d’être une enfant qui découvre qu’elle peut faire des choses.

5. Un rythme de vie alterné

Ici, à cause des températures, la saisons pour les sorties extérieures, c’est … l’hiver ! Plein mois de décembre, on va faire des feux de camps et camper dans le désert. Tout le monde attend l’hiver avec impatience pour pouvoir – enfin – déjeuner en terasse ou aller se balader au parc.

Durant l’été, la vie se fait la nuit. L’après-midi, il y a peu de monde à l’extérieur mais dès que le soleil se couche : des embouteillages partout et les restaurants complets ! Les enfants jouent dehors jusqu’à pas d’heure et on les voit arriver avec leurs petits yeux le lendemain à l’école.

Même les boutiques n’ont pas les heures d’ouverture auxquelles je suis habituée… Fermées au milieu de l’après midi, mais ouvertes jusqu’à minuit !

Photo by Tim Mossholder on Unsplash

J’aurais pu aussi parler des tempêtes de sable, du nombre d’hommes qui travaillent sous un soleil de plomb, des conditions de sécurité un peu particulières ou du fait qu’il n’y a pas de chauffage dans mon appartement

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