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La culpabilité de l’expatrié

Il y a un énorme marketing autour de l’expatriation, du voyage et de toute cette vie ailleurs. Il suffit de voir les comptes Instagram de grands voyageurs, ces vidéos youtube filmées à coup de GoPro. Images parfaites et musiques percutantes. Ces formations vendues par des gens qui vous demandent si, vous aussi, vous voulez que la plage soit votre bureau. Partir vivre ailleurs fait de vous quelqu’un d’ouvert, de motivé et de curieux. Vous devez être heureux parce que vous avez la chance de vivre ailleurs. Mais pourquoi on ne parle jamais des mauvais côtés de l’expatriation ?

Histoires Expatriées – Les relations sociales

Comme chaque mois, je participe au rendez-vous Histoires Expatriées. Ce mois-ci, c’est Kenza qui a choisi le thème : les relations sociales. Elle nous a laissé le champs libre : relations amoureuses, amicales ou même professionnelles. Plus le champs est libre, plus c’est compliqué pour moi de choisir.

Comment surmonter le blues de l’expatrié ?

Souvent, l’expatriation est vue comme un rêve. On parle beaucoup de l’expatriation dans des pays de rêve. Finie la vie en ville, bonjour les villas sur le bord de mer ! Apparemment, l’expatriation c’est synonyme de fête perpétuelle et de chill. Cependant, personne n’aborde jamais la plus grosse difficulté liée à l’expatriation : le blues de l’expatrié. Alors, c’est quoi, ça ?

6 choses que j’aurais aimé savoir avant de partir

Le Koweït est ma première expatriation. C’était aussi la première fois que j’emménageais seule, la première fois que je me retrouvais à faire autre chose qu’enseigner le Français Langue Étrangère. C’était la première fois que j’allais passer plus de cinq mois loin de ma famille. Aussi la première fois que j’allais vivre dans une autre langue que la mienne… 

Être célibataire à trente ans.

J’ai vingt-neuf ans et demi, comme disent les petits de ma classe. Je n’ai pas encore trente ans, mais ils approchent à grands pas. Et je suis toujours célibataire ! Ni mariée, ni divorcée, pas d’enfants et ce n’est pas en projet. Quand j’étais môme, je croyais qu’avoir trente ans, ça signifiait être maman. Ce n’est pas mon cas. Alors, je le vis comment, d’être célibataire à trente ans ?