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Histoires Expatriées – Les relations sociales

Comme chaque mois, je participe au rendez-vous Histoires Expatriées. Ce mois-ci, c’est Kenza qui a choisi le thème : les relations sociales. Elle nous a laissé le champs libre : relations amoureuses, amicales ou même professionnelles. Plus le champs est libre, plus c’est compliqué pour moi de choisir.

Comment surmonter le blues de l’expatrié ?

Souvent, l’expatriation est vue comme un rêve. On parle beaucoup de l’expatriation dans des pays de rêve. Finie la vie en ville, bonjour les villas sur le bord de mer ! Apparemment, l’expatriation c’est synonyme de fête perpétuelle et de chill. Cependant, personne n’aborde jamais la plus grosse difficulté liée à l’expatriation : le blues de l’expatrié. Alors, c’est quoi, ça ?

6 choses que j’aurais aimé savoir avant de partir

Le Koweït est ma première expatriation. C’était aussi la première fois que j’emménageais seule, la première fois que je me retrouvais à faire autre chose qu’enseigner le Français Langue Étrangère. C’était la première fois que j’allais passer plus de cinq mois loin de ma famille. Aussi la première fois que j’allais vivre dans une autre langue que la mienne… 

Être célibataire à trente ans.

J’ai vingt-neuf ans et demi, comme disent les petits de ma classe. Je n’ai pas encore trente ans, mais ils approchent à grands pas. Et je suis toujours célibataire ! Ni mariée, ni divorcée, pas d’enfants et ce n’est pas en projet. Quand j’étais môme, je croyais qu’avoir trente ans, ça signifiait être maman. Ce n’est pas mon cas. Alors, je le vis comment, d’être célibataire à trente ans ?

J’arrête de fumer

Avant de partir au Koweit, j’étais non fumeuse. Et puis j’ai repris en arrivant ici. C’est plus facile de rencontrer les collègues – ils sont tous en salle fumeurs – ça donne mine de rien une contenance, ça permet de tisser des liens… Enfin bref, socialement ça a toujours été quelque chose qui m’a aidé ! Mais j’ai décidé, il y a un peu moins de 48 heures, d’arrêter de fumer.

Economiser ou profiter ?

Parler argent est tabou en France : on ne parle pas salaire, on ne parle pas compte courant ou compte épargne. Chacun fait son petit business dans son coin sans en informer son voisin. Mais on va être honnête : la raison qui pousse des expatriés à s’installer au Koweit pour X années, c’est l’argent.  On ne vient pas au Koweit pour la beauté des paysages ou pour l’histoire du pays. On y vient pour l’argent.

Comment le Koweït m’a dégoutée de la fast-food

Avant de partir au Koweït, je ne savais pas dans quel pays j’allais tomber… Est-ce que c’est le paradis des gastronomes ? Vais-je me retrouver à devoir trier mes oignons dans tous les plats que je vais manger au restaurant ? Que mangent les Koweitiens ? Est-ce que je vais faire face aux problèmes liés à l’alimentation trop pimentée ?