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Lettre à Liz

J’ai posté une courte version d’une lettre à mon moi adolescente sur instagram. J’ai décidé de la réécrire, sans la limite de caractères imposée par instagram. Maintenant que j’ai trente ans, je pense que c’est le meilleur moment pour faire le point sur celle que j’étais… Et de réfléchir à ce que j’aurais aimé entendre.

La place des réseaux sociaux au Koweït

Les reseaux sociaux ont pris, partout dans le monde, une place monstrueuse. Vitrine sociale qui se doit d’être parfaite, on ne s’échange plus les numéros de téléphone mais les comptes Facebook ou Instagram. Avant d’être au Koweït, les reseaux sociaux n’étaient, pour moi, qu’une sorte d’album photos public. Je postais pour me souvenir. Mais dans le desert, les choses sont totalement différentes… Petite reflexion autour de la place des social medias dans un pays du Golfe.

Et toi, tu fais quoi ?

L’autre jour, je discutais avec Eid Almujaibel, sur Instagram. Et il m’envoie une note vocale disant, en gros, que mon profil Instagram n’est pas très clair, qu’il voit dans la description que je voyage et que je mange des burgers mais qu’il ne comprend pas trop. Il finit son message par la question la plus angoissante pour moi… So, what do you do ?

Histoires Expatriées – La nourriture

Cet article participe au RDV #HistoiresExpatriées organisé par Lucie du blog L’occhio di Lucie. Le thème de ce mois de décembre est la cuisine et il est proposé par Perrine.

La nourriture est sacrée pour moi. J’adore manger, mais quand c’est l’heure de passer à table : je suis très difficile. Quand j’ai déménagé au Koweït, la première chose que j’ai cherché c’est : qu’est-ce qu’on mange ? Evidemment, quand il s’agit du Koweït, Internet n’est pas très utile… Du coup, c’est dans un immense flou culinaire que je suis arrivée dans le désert. Très rapidement, j’ai réalisé que le Koweït et moi partagions le même amour pour la bouffe.

5 habitudes que j’ai prises au Koweït

Chaque expatrié vous le dira. Vivre à l’étranger nous oblige à changer nos habitudes de vie. Chaque pays a son rythme et c’est parfois vraiment difficile de garder les habitudes de notre pays d’origine. « À Rome, fais comme les Romains ! » Être expatrié nous donne cette chance de pouvoir piocher parmi les habitudes que l’on accepte de prendre et celles que l’on rejette. Petit tour d’horizon sur cinq habitudes que j’ai prises une fois arrivée au Koweït.

Et si, pour 2019, on apprenait quelque chose de nouveau ?

Ca y est ! 2019 a commencé. On a tous pris nos bonnes résolutions, les chemins sont pris d’assauts par les nouveaux joggers matinaux, les salles de sport ont explosé leur chiffre d’affaire… Les livres de régime se sont vendus comme des petits pains et on s’est tous promis qu’en 2019, on prendrait enfin soin de nous. Cette année, j’ai décidé d’apprendre quelque chose de nouveau. 

Histoires Expatriées – L’Intégration

Cet article participe au RDV #HistoiresExpatriées organisé par le blog L’occhio di Lucie. Le thème de ce mois de décembre est « l’intégration », proposé par Eva !

Le sujet est plutôt difficile à aborder, pour être honnête. De quel point de vue le prendre ? C’est très personnel et assez sensible comme sujet. Mais j’ai accepté le défi ! Évidemment, comme à chaque fois pour les articles du rendez-vous, c’est un point de vue très personnel, lié à mes propres expériences. Je crois que chaque expatrié aura son mot à dire à propos de l’intégration au Koweït !

Le mois de Novembre 2018

Novembre 2018 a été particulier. Je n’arrive pas à choisir quel mot utiliser pour le décrire. De plus, c’est un exercice difficile que de faire un bilan mois par mois… Il faut essayer d’éviter de se focaliser sur un seul aspect et en faire un bilan le plus objectif possible.  Pour savoir ce que j’avais prévu de mon mois de Novembre, c’est juste ici ! Pour résumer : en Novembre 2018 il a beaucoup plu et j’ai pris un abonnement Netflix.

Comment j’ai lâché prise sur la question environnementale.

J’ai été éduquée dans le respect de la planète. Sans spécialement réfléchir à mon impact sur l’environnement, j’ai pris de bonnes habitudes pour préserver la planète. En grandissant, je me suis renseignée de plus en plus jusqu’à adopter un mode de vie écolo, mon objectif étant d’atteindre le zéro déchet. Et puis je suis arrivée au Koweït…